marcher sur le feu

marche-sur-feu-L-2Dans les années 80, j’entendais parler pour la première fois de développement personnel par la pratique de la « marche sur le feu« . Un consultant américain en développement de soi, Bob Aubrey, animait des ateliers en France, et dans la communauté spirituelle dont je faisais partie, nous expérimentions absolument tout ce qui arrivait des USA. Par la suite, la pratique du « yagna » (rituel du feu) en Inde, lors de plusieurs séjours, me fit vivre des expériences spirituelles d’une telle intensité que je progressais dans ma vie personnelle quotidienne de manière exponientielle.

Ce que je compris, à la suite de ces expériences, me permit et me permet toujours aujourd’hui d’avancer, de grandir et de me dépasser quoiqu’il arrive dans la vie.

Le feu est un élément clé dans notre conscience. Nous sommes nés du feu de par la constitution de l’univers. Si le « big-bang » est une réalité, au niveau fonctionnel, le feu est à l’origine de l’univers et donc de la vie actuelle. La vie sur terre n’est possible que parce que notre étoile solaire, le soleil, nous apporte la lumière, l’énergie et la chaleur dont nous avons besoin.

Les hommes sont fascinés par le feu depuis l’aube de l’humanité. Le feu est respecté et honoré dans toutes les civilisations humaines et de nombreux rituels lui sont consacrés. Le feu attire et fait peur en même temps.

En Inde, dans la tradition hindoue, l’une des pratiques la plus spectaculaire est de marcher sur le feu. Cette pratique est décrite dans le Ramayana : « la reine Sati, femme de Rama, ayant été enlevée et retenue prisonnière par Ravana, roi de Ceylan, dut à sa libération prouver qu’elle n’avait pas cédé à ses avances sexuelles. Pour cela, elle passa à travers le feu sans être brûlée ». Cette commémoration est célébrée partout dans le monde où il y a des hindous.

Les chamans du monde entier ont également pratiqué la marche sur le feu : « Mircea Eliade l’a noté en Sibérie, en Mandchourie, chez les Indiens des plaines (Ojibwa). en Amérique du Sud tropicale (Guaranis) ou en Patagonie (Araucans), en Chine (Saï-kong taoïste) aux îles Fidji … Et « se promener sur un chemin de feu »  est aussi pratiqué en Inde, en Indonésie et en Turquie par les derviches tourneurs.

De nos jours, et en Occident, la marche sur le feu est utilisée en développement personnel.

Que peut apporter la marche sur le feu ?

Marc Alain Descamps écrit dans « Corps et extase, les techniques corporelles de l’extase, Guy Trédaniel éd. 1992″ : « Individuellement, la marche permet de se prouver que l’on est capable de plus que ce que l’on croyait. Elle fait sortir de l’indécision, de l’atermoiement, du découra­gement, du doute, de la critique négative de soi. Il s’agit d’une restauration de l’image de soi : un capital de confiance a été acquis. Plus rien n’est impossible à celui qui a réussi à marcher sur le feu. Tant qu’on n’a pas marché sur le feu, on ne peut pas être certain d’en être capable. Marcher sur le feu prouve que l’on peut accomplir ce qui paraissait impossible et permet de faire face plus aisément aux situations difficiles. »

Alors l’expérience vous tente ? Voulez-vous vous dépasser ? Dépasser des peurs ?

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